brazilian jui jitsu

brazilian jui jitsu
C'est en 1914 que l'histoire du jiu jitsu brésilien a commencé. Les enfants d'un diplomate brésilien Gastao Gracie reçurent l'enseignement du jiu jitsu par le Comte Koma, un maître japonais venant s'installer au Brésil. Dans la culture japonaise, vouloir transmettre un art du combat à une personne "étrangère" était considéré comme une trahison. Le comte Koma aurait brisé cet interdit pour remercier Gastao Gracie d'avoir facilité son immigration au Brésil.
Une alchimie intéressante entre la technique japonaise et le caractère latin allait produire le jiu jitsu brésilien, au travers d'une immense famille. Cela a aboutit d'une certaine manière à un renouveau du jiu jitsu.

Le jiu jitsu brésilien se répend maintenant dans le monde entier, même au japon!

# Posté le samedi 08 décembre 2007 15:55

close combat

close combat
Le close combat (littéralement en anglais, combat rapproché) ou CQC (Close Quarter Combat) a été développé notamment pendant la Seconde Guerre mondiale par des militaires anglo-saxons sur la base des arts martiaux japonais (Karaté, Judo, et Ju Jitsu essentiellement). Son créateur est communément réputé être le Major britannique W. E. Fairbairn. Il exposa une compilation de techniques de Close-Combat dans son ouvrage "Get tough !" (littéralement : "deviens fort").

Pour une approche réactualisée et moderne du close combat, on pourra utilement se référer à la Fédération des clubs de close combat et au récent ouvrage technique Le Close-Combat, Techniques et Entraînements, paru aux éditions Chiron.

La terminologie du close combat est élaborée en langue anglaise, a contrario du vocabulaire oriental habituellement rencontré dans les arts martiaux traditionnels.

Le close combat classique ayant été créé pour la guerre (contrairement aux "sports de combat"), il se caractérise par un amalgame de techniques incapacitantes ou mortelles, toutes basées sur des habiletés motrices simples, et visant exclusivement à mettre hors d'état de nuire un ennemi:

le plus vite possible
le plus efficacement possible
par tous les moyens possibles (mains nues, armes, objets divers utilisés comme armes)
Dans un combat pour survivre (de type non sportif), le seul but est d'éliminer la menace avant que celle ci ne nous élimine. La logique fondamentale du close combat est donc diamétralement opposée à celle des "sports de ring", qui tendent à prolonger l'événement un certain temps.

L'esprit du close combat est celui d'un engagement physique qui ne se veut pas symétrique avec un échange de coups (comme dans un duel), mais au contraire asymétrique. En close combat, le combattant cherche systématiquement à prendre l'initiative de l'assaut, puis à écraser l'ennemi sans concession. La défense est donc toujours un pis-aller (récupération de l'initiative) visant à rétablir l'action offensive. En close combat par exemple, le déplacement au sol est toujours avançant (forward drive).

Les techniques de combat à mains nues employées en close combat sont typiquement les plus dangereuses, les plus puissantes, et les plus simples que puisse générer le corps humain. Ces techniques sont choisies et adaptées pour marcher dans des conditions de stress maximum, et sur quelqu'un qui ne se laissera pas faire.

Le close combat est par nature extrêmement violent au regard des critères de jugements "normaux", car il est prévu pour fonctionner dans un cadre qui n'est lui-même plus "normal" (combat à mort).

Cette convergence autour d' un objectif stratégique focalisé (l'élimination de la force adverse) tend à faire émerger un noyau constant de couples de "gestes d'attaque / cibles anatomiques" (techniques visant à endommager les yeux, briser la nuque, casser les genoux, écraser la gorge etc).

En tant que système orienté vers un objectif stratégique, le close combat compose nécessairement un ensemble ouvert capable d'intégrer toute nouvelle donnée capable d'en améliorer l'efficacité. Il s'oppose également en ce point aux styles traditionnels qui sont des systèmes fermés (codifiés), et qui tendent à se dupliquer entre professeur et élève, identiquement à eux mêmes .

La méthode résultante du close combat est à la fois très facile à apprendre (quelques semaines) et effroyablement efficace (coups mutilants), ce qui ne la rend pas particulièrement populaire dans les cercles d'arts martiaux traditionnels.

Néanmoins, le close combat n'est pas aussi éloigné de la "voie du guerrier" que ce que l'on pourrait croire en première approche. La finalité profonde du combat étant, qu'on le veuille ou non, de survivre

# Posté le samedi 08 décembre 2007 15:42

Modifié le lundi 24 mars 2008 18:25

Sosai Mas Oyama.

Masutatsu Oyama (27 juillet 1923 près de Gimje, Corée - 26 avril 1994, Tokyo, Japon) est un expert coréen des arts martiaux, fondateur du Kyokushinkai, un style de karate qui soumet les élèves à un vigoureux entraînement.

Le véritable nom de Masutatsu Oyama est Choi Young-i, mais il se fera surnommer un temps Choi Bae-dal (Bae-dal voulant dire peuple coréen). Il est né dans une famille aristocrate de yangban (lettrés), son père Sun Hyang étant maire de la ville de Gimje, près de Wa-Ryongri Yong-chi Myonchul Na Do, le village natal de Masutatsu Oyama. Il découvrit à l'âge de 9 ans le Southern Chinese Kempo et les arts martiaux anciens de Corée sous la direction de Mr. Yi, un employé du domaine familial. Le Goju-ryu de Yamaguchi Gogen lui sera enseigné plus tard par un travailleur saisonnier employé à la ferme de ses parents. Durant sa jeunesse, il sera fortement influencé par la biographie de Otto von Bismarck (1815-1898), le Chancelier Prussien qui réussit en trois années à unir l'Allemagne et en faire un empire.

Le jeune Masutatsu Oyama est un garçon turbulent. À 14 ans, son père l'envoie au Japon, dans une école militaire de Yamanashi. À Tokyo, il suit l'enseignement des plus grands, parmi lesquels Funakoshi Gichin. Nidan en deux ans, il aurait remporté en 1947 le premier "All Japan Tournament" réunissant tous les styles de karaté do. À 20 ans, il passe avec succès son 4e dan de karaté. Il pratique le Judo à l'académie militaire et 4 ans plus tard obtiendrait son 4e dan.

Sur les conseils de So Nei Chu, expert de Goju-ryu, il s'exile pour méditer 3 ans dans les monts Kiyosumi, accompagné d'un de ses élèves, Yashiro. Isolés du reste du monde, ils ont pour seul contact M. Kayama, qui les ravitaille régulièrement. Il s'impose une discipline de fer et un entraînement rigoureux, puisant dans les formes anciennes coréennes le travail des coups de pieds auxquels il ajoute les balayages et les attaques aux jambes. Le Gojû Ryu lui inspire les techniques de poing et le travail respiratoire. Il tire du Shotokan les principes de base du mouvement linéaire et y ajoute pour les gradés les formes circulaires du Taikiken de Maître Kenichi Sawai. Yashiro "craque" au bout de 6 mois, et son mécène doit lui aussi l'abandonner au bout de 14 mois, l'obligeant ainsi à mettre un terme à cette épreuve.

Quand Masutatsu Oyama revient à la civilisation en 1950, il teste sa force sur un taureau. Il en affrontera 52 dans sa vie, en tuera 3, se contentant le plus souvent de leur briser les cornes du tranchant de la main. En 1952, il entame une tournée triomphale de démonstration et de défis aux États-Unis puis en Asie en affrontant karatékas, boxeurs, lutteurs et autres adversaires qu'il domine largement.

En 1953, il ouvre le premier Dojo dans un quartier de Tokyo : Meijiro.

1964 voit l'ouverture du premier Honbu Dojo, et c'est en fait seulement à cette date que Maître Oyama donne à son style le nom de Kyokushinkai (l'école de l'ultime vérité). Les combats se déroulent au K.-O. La casse et l'endurance servent aux élèves à se tester et à se surpasser ; kihon et kata y sont les outils principaux permettant à chacun de progresser sur la "voie".

Le Karate Kyokushinkai est un style qui s'appuie sur une condition physique , une résistance et un mental à toute épreuve . Tout ceci se rajoute bien entendu aux techniques traditionnelles du Karate et à une souplesse tout à fait exceptionnelle de tout bon pratiquant de cet Art Martial .

A noté qu'un film intitulé "Fighter in the wind" fut tourné en l'honneur du maître dans lequel est mise en scène l'ascension fulgurante du prodige.

# Posté le samedi 08 décembre 2007 11:41

Modifié le samedi 08 décembre 2007 15:38

mon chien et oui encore lui

mon chien et oui encore lui

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 15:33

moi et ma femme.

moi et ma femme.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 14:26